EXPOSITION OLEG DOU DU 12 MARS 2014 AU 03 MAI 2014

7 mars 2014 par Agnès

  

 

                             EXPOSITION OLEG DOU DU 12 MARS 2014 AU 03 MAI 2014 

   OLEG DOU

  " 8 ans. Rétrospective " 

 

Oleg DOU "MK 5", de la série « Mushroom Kingdom », 2013

 

 

 

5/8, 120x120 cm, tirage Lambda sous Diasec

 

 EN PRESENCE DE L'ARTISTE

 

+ + Cocktail

En partenariat avec le studio PH2B

 

++ Signature du livre

" 28. Oleg DOU "

                                                 Galerie RTR

                                                 42 rue Volta 7500 Paris

 

 Pour sa 39ème exposition, la galerie RTR est heureuse de présenter le parcours d’Oleg DOU, artiste que Liza Fetissova a découvert à ses débuts alors qu'il était inconnu et que la galerie soutient infailliblement depuis 8 ans. 

 

 

En huit années, Oleg Dou est devenu une des valeurs montantes de la photographie et fait partie désormais partie de nombreuses collections privées et publiques. La galerie présentera 12 photographies caractéristiques de l'évolution de son travail.

 

Oleg DOU "Letters", de la série « Papers and Paints », 2007

3/6, 100x100 cm, tirage Lambda sous DIasec

 

Ainsi que 4 sculptures en porcelaine.

Oleg DOU, N°1, de la série « Porcelain Mushroom Kingdom », 2013

Edition de 3, 38x30 cm, h.30 cm, porcelaine, biscuit et or.

 

 

Oleg DOU, autodidacte, a pris l’Occident d’assaut en 2007 en séduisant instantanément les

collectionneurs, la presse et le grand public.  Avec une esthétique reconnaissable entre toutes, Oleg Dou à crée avec le médium photographique un monde à part. Il expérimente également depuis deux ans d'autres médiums comme la porcelaine et la peinture. C’est surtout la porcelaine, pour ses qualités plastiques, qui l’intéresse. « Je ne veux pas m’enfermer dans un seul médium,- dit-t-il, l’artiste contemporain est libre, et je souhaite toucher d’autres matières, les appréhender». 

Etape importante dans son cheminement, les photographies répondent désormais aux céramiques, ajoutant ainsi une palette, une strate supplémentaire à son univers si particulier. Encore une fois, Oleg Dou nous oblige à réfléchir à notre rapport aux images. 

S’agit-il de photographie ou d'autre chose ?

Est-elle vivante ou inanimée ?

Est-elle authentique ou artificielle ?

Même les amateurs d'art les plus spécialisés sont amenés à se poser ces questions lorsqu'ils sont confrontés au travail d'Oleg Dou. Au commencement de chaque image, il y a la photographie d'un visage "nu", sans la moindre touche de maquillage. Une réalité mise à nu. C'est sur ce substrat que l'auteur exerce progressivement sa magie, en refaçonnant ses modèles en quelque chose de nouveau.

 

Oleg DOU "MK 4",  de la série « Mushroom Kingdom », 2013

2/8, 160 x 120 cm, tirage Lambda sous DIasec.

 

En donnant vie à ces étranges créatures androgynes, au sexe et à l’âge indéterminé, Oleg nous révèle tels que nous sommes et rend compte par la même occasion d’une époque malade et chancelante, qui semble avoir perdu ses fondations… L’idée primordiale dans le travail d’Oleg est celle d’une esthétique du temps et d’une recherche de la beauté.

Oleg DOU "We Are Made Of ", 2007

5/8, 100x100 cm, tirage Lambda sous DIasec.

 

La toute dernière série « Mushroom Kingdom », composée des photographies, peintures et sculptures en porcelaine, est une nouvelle page de travail d’Oleg DOU. L’artiste plonge dans les rêves enfantins, ou plutôt des cauchemars, où les personnages se voient leurs visages et membres se transformer : les bras s’allongent, les mains se recouvrent avec les poils, les ongles se repoussent et ressemblent à des griffes, les nez deviennent groins. Ils jouent avec des animaux aux jeux étranges. Cela sent la mort. Ou peut-être la vie après la mort ?

 

Le spectateur est rapidement invité à dialoguer avec les portraits de Dou, s’obligeant, ainsi, à se placer sur le même continuum spatio-temporel que les modèles. Et dans la mesure où nous nous cherchons nous-mêmes dans le travail d'Oleg, cette implication personnelle, physique et morale est à la fois fascinante, inquiétante et parfois répulsive. En fin de compte Dou obtient sa récompense ultime car l'intolérable beauté de ses âmes malades éveille un désir en nous…un sentiment, une réflexion, un désir de changer.

 

L'art n'est-il pas après tout aussi fait pour cela ?

 

Liza Fetissova        - Russian – Tea – Room gallery

 

 

RUSSIANTEAROOM gallery – Liza Fetissova

42 rue Volta – 75003 Paris – Métros : Temple ou Arts et Métiers

Tel : +33 9 83 72 04 60

www.rtrgallery.com